Africaleadnews – (Sénégal) A l’instar des travailleurs du monde entier, les agents de Sen Iran ont célébré hier la fête du travail, avec comme doléance le retour des licences de transport dans le lot des services qu’ils rendent à leurs clients. Car, pour eux, cette décision de l’Etat freine la bonne marche et leur société et peut conduire à sa fermeture

 

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1er mai, jour commémorant la fête du travail a été saisi par le syndicat des travailleurs de l’usine de production d’automobiles Sen iran pour plaider le retour des licences de transports dans le lot de leurs services qu’ils rendent à leurs clients. En effet, selon l’un des délégué dudit syndicat affilié à la Cnts, Mansour Konté, l’Etat en décidant de les interdit de délivrer les licences de transport (la carte à grise, l’assurance, immatriculation, entre autres) à nos clients, l’Etat a provoqué la baisse progressive  notre  chiffre d’affaire. «Nous n’arrivons plus à vendre nos véhicules, malgré les nombreuses demandes enregistrées, car, en ce moment nous ne pouvons pas garantir aux acheteurs de leurs délivrer tous les papiers nécessaires pour qu’ils puissent conduire dans le respect des règlements du transport». M.Konté  a tenue à insister sur le fait que «le fait de leur priver de licence aura pour conséquence, la baisse de producteur, baisse de rendements financiers, arrêt de travail et chômage».

Cette situation vécue par les travailleurs de Sen Iran depuis le mois de février 2016, risque de se répercuter sur la stabilité de la boite. D’après, Serigne Abdoulaye Diouf, un autre délégué syndicale, notre structure contribue énormément à la politique de création d’emploi de l’Etat, mais également au renouvellement du parc automobiles. Par conséquent, explique-t-il «tout acte qui retard ou entrave nos activités, sera ressenti au niveau de l’économie national, car les taxis et les voitures particuliers que nous vendons, génèrent des taxes verser dans les compte du trésor national». Aussi, Serigne Abdoulaye Dieng, pense que «le ministère des Transports et de la Sécurité routière doit revenir sa décision afin de permettre aux sociétés qui s’activent dans la vente de véhicules de survivre ».

Abordant dans un autre sens, leur camarade Mansour Kane s’est plutôt appesanti sur les réalisations de la boîte, notamment avec sa nouvelle création. «Nous venons de mettre sur pied un véhicule écologique pour lutter contre la pollution atmosphérique ». Selon lui, la voiture hydrique a été conçue pour permettre aux conducteurs d’économiser leurs dépenses en carburants et également pour moins polluer la nature. «Cette voiture consomme peu de gazoil et se rallume avec du gaz, un nouveau mode de gestion de l’automobile qui ne dégage aucune forme de pollution » soutient Mansour Kane.

Ainsi, ces travailleurs de Sen Iran qui ont débattu cette année durant la fête du travail sur le thème «Arrêt de licence, arrêt de travail» invite les autorités compétents à les aider à revaloriser leur société en les accordant le droit de redémarrer la délivrance les licences de transports.

 

Avec Walf Quotidien

 

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